CQP Soudeur industriel
Certification RNCP39243
Formacodes 23004 | Soudage électrode enrobée 23016 | Soudage MIG MAG 23015 | Soudage TIG
Nomenclature Europe Niveau 3
Formacodes 23004 | Soudage électrode enrobée 23016 | Soudage MIG MAG 23015 | Soudage TIG
Nomenclature Europe Niveau 3
Les métiers associés à la certification RNCP39243 : Soudage manuel
Codes NSF 254s | Soudage, assemblage, pose, d ensembles métalliques et de chaudronnerie
Voies d'accès : Formation continue Contrat de professionnalisation VAE
Prérequis : L'accès à la formation se fait après un positionnement du candidat sur les compétences du référentiel ou en ayant validé une certification professionnelle de niveau à minima n-1 du cadre national des certifications professionnelles soit après une expérien
Certificateurs :
Voies d'accès : Formation continue Contrat de professionnalisation VAE
Prérequis : L'accès à la formation se fait après un positionnement du candidat sur les compétences du référentiel ou en ayant validé une certification professionnelle de niveau à minima n-1 du cadre national des certifications professionnelles soit après une expérien
Certificateurs :
| Certificateur | SIRET |
|---|---|
| UNION INDUSTRIES METALLURGIQUES MINIERES | 78471719100018 |
| Commission Paritaire Nationale de l'Emploi de la Métallurgie |
Activités visées :
* La préparation des activités de soudage Le soudeur industriel prend connaissance du dossier de fabrication et analyse méthodiquement les documents techniques mis à sa disposition.
Il s’assure de la disponibilité des éléments nécessaires à la réalisation des opérations de soudage.
La préparation des activités de soudage consiste à préparer la zone de travail et les moyens nécessaires.
À partir d'instructions précises, de documents techniques, d'outils et de consommables, le soudeur industriel organise la zone de travail en installant des supports, tels que des vireurs, des serre-joints, des brides, des sauterelles, des aimants de soudage… tout en mobilisant les ressources essentielles pour la production telles que l'énergie et les consommables.
Le soudeur industriel vérifie l'approvisionnement des pièces à positionner et à assembler.
En se basant sur des plans, des documents techniques, des ordres de fabrication et la matière première disponible, il prépare, identifie, inventorie, et approvisionne les pièces nécessaires à la production : plaques, tubes, goussets, renforts, entretoises … Les surfaces de travail sont dégraissées, les contaminants (calamine…) des éléments à souder sont éliminés en utilisant une meuleuse, une brosse, des solvants, des billes de grenaillage… Il prépare son poste à souder en vérifiant les bons raccordements électriques et, le cas échéant, l’alimentation en gaz en vérifiant les réglages de débits et pressions.
Il prépare les métaux d’apport (baguettes, dévidoirs…).
Il s’assure éventuellement des bonnes conditions d’utilisation des métaux d’apport (étuvage des baguettes…).
Il réalise aussi la maintenance de premier niveau du poste de travail en le maintenant dans un état d'ordre, de propreté, et de fonctionnement requis pour garantir le bon déroulement des opérations de soudage.
Les opérations de maintenance de premier niveau sont exécutées conformément aux exigences spécifiques des moyens de l'entreprise, contribuant ainsi à une minimisation des interruptions pendant les opérations de soudage et en assurant la sécurité du soudeur.
Le soudeur industriel effectue l’entretien de son poste à souder en effectuant son dépoussiérage, le nettoyage des éléments de la torche, le changement de bobines, la vidange du circuit… Les outils du soudeur sont aussi nettoyés et rangés à leur place.
* L’exécution des opérations de positionnement, de pointage et de soudage Avant d’exécuter les opérations de positionnement, de pointage et de soudage, le soudeur industriel effectue, à partir des documents de description tels que les D.M.O.S.
et le cahier de soudage, le réglage et l’ajustage des paramètres de soudage tels que l'intensité du poste, la vitesse de déplacement du fil, et le débit des gaz utilisés.
Le soudeur industriel positionne des éléments supplémentaires sur un ensemble partiellement soudé à partir d'un plan ou en suivant un gabarit de montage.
Cela implique le positionnement précis d'éléments tels que des goussets, entretoises, ou renforts sur un ensemble partiellement soudé en vue de garantir un assemblage respectant les critères de qualité définis dans le DMOS ou plan de soudage.
Selon des procédés tels que l'AEE, MIG/MAG, TIG, Oxyacétylénique, etc…, le soudeur industriel réalise des soudures conformes aux critères qualité demandés, en tenant compte des spécificités techniques et des critères d'acceptation.
L'objectif est de concrétiser la production attendue en assurant la régularité du cordon, les bonnes dimensions, la pénétration adéquate, et la minimisation des projections.
À chaque étape de la production, le soudeur industriel tient compte des risques du métier (brûlures, chocs électriques, projections de métal chaud, fumées, vapeurs toxiques, douleurs liées à la posture, exposition aux ultraviolets/infrarouges…).
Pour cela, il s’assure du bon respect les normes de sécurité de l’entreprise.
Le soudeur industriel réalise sa production en respectant les temps de réalisation imposés par l’entreprise.
Le contrôle de la qualité des travaux de soudure est effectué à partir du cahier des charges et des instructions (DMOS, plan…), en utilisant des instruments de contrôle (calibres, apothèmes…) afin de vérifier la conformité de la production selon les procédures et moyens appropriés.
L'objectif est de garantir la qualité des caractéristiques des soudures avec, le cas échéant, la mise en place d'actions correctives en cas de non-conformité.
* La préparation des activités de soudage Le soudeur industriel prend connaissance du dossier de fabrication et analyse méthodiquement les documents techniques mis à sa disposition.
Il s’assure de la disponibilité des éléments nécessaires à la réalisation des opérations de soudage.
La préparation des activités de soudage consiste à préparer la zone de travail et les moyens nécessaires.
À partir d'instructions précises, de documents techniques, d'outils et de consommables, le soudeur industriel organise la zone de travail en installant des supports, tels que des vireurs, des serre-joints, des brides, des sauterelles, des aimants de soudage… tout en mobilisant les ressources essentielles pour la production telles que l'énergie et les consommables.
Le soudeur industriel vérifie l'approvisionnement des pièces à positionner et à assembler.
En se basant sur des plans, des documents techniques, des ordres de fabrication et la matière première disponible, il prépare, identifie, inventorie, et approvisionne les pièces nécessaires à la production : plaques, tubes, goussets, renforts, entretoises … Les surfaces de travail sont dégraissées, les contaminants (calamine…) des éléments à souder sont éliminés en utilisant une meuleuse, une brosse, des solvants, des billes de grenaillage… Il prépare son poste à souder en vérifiant les bons raccordements électriques et, le cas échéant, l’alimentation en gaz en vérifiant les réglages de débits et pressions.
Il prépare les métaux d’apport (baguettes, dévidoirs…).
Il s’assure éventuellement des bonnes conditions d’utilisation des métaux d’apport (étuvage des baguettes…).
Il réalise aussi la maintenance de premier niveau du poste de travail en le maintenant dans un état d'ordre, de propreté, et de fonctionnement requis pour garantir le bon déroulement des opérations de soudage.
Les opérations de maintenance de premier niveau sont exécutées conformément aux exigences spécifiques des moyens de l'entreprise, contribuant ainsi à une minimisation des interruptions pendant les opérations de soudage et en assurant la sécurité du soudeur.
Le soudeur industriel effectue l’entretien de son poste à souder en effectuant son dépoussiérage, le nettoyage des éléments de la torche, le changement de bobines, la vidange du circuit… Les outils du soudeur sont aussi nettoyés et rangés à leur place.
* L’exécution des opérations de positionnement, de pointage et de soudage Avant d’exécuter les opérations de positionnement, de pointage et de soudage, le soudeur industriel effectue, à partir des documents de description tels que les D.M.O.S.
et le cahier de soudage, le réglage et l’ajustage des paramètres de soudage tels que l'intensité du poste, la vitesse de déplacement du fil, et le débit des gaz utilisés.
Le soudeur industriel positionne des éléments supplémentaires sur un ensemble partiellement soudé à partir d'un plan ou en suivant un gabarit de montage.
Cela implique le positionnement précis d'éléments tels que des goussets, entretoises, ou renforts sur un ensemble partiellement soudé en vue de garantir un assemblage respectant les critères de qualité définis dans le DMOS ou plan de soudage.
Selon des procédés tels que l'AEE, MIG/MAG, TIG, Oxyacétylénique, etc…, le soudeur industriel réalise des soudures conformes aux critères qualité demandés, en tenant compte des spécificités techniques et des critères d'acceptation.
L'objectif est de concrétiser la production attendue en assurant la régularité du cordon, les bonnes dimensions, la pénétration adéquate, et la minimisation des projections.
À chaque étape de la production, le soudeur industriel tient compte des risques du métier (brûlures, chocs électriques, projections de métal chaud, fumées, vapeurs toxiques, douleurs liées à la posture, exposition aux ultraviolets/infrarouges…).
Pour cela, il s’assure du bon respect les normes de sécurité de l’entreprise.
Le soudeur industriel réalise sa production en respectant les temps de réalisation imposés par l’entreprise.
Le contrôle de la qualité des travaux de soudure est effectué à partir du cahier des charges et des instructions (DMOS, plan…), en utilisant des instruments de contrôle (calibres, apothèmes…) afin de vérifier la conformité de la production selon les procédures et moyens appropriés.
L'objectif est de garantir la qualité des caractéristiques des soudures avec, le cas échéant, la mise en place d'actions correctives en cas de non-conformité.
Capacités attestées :
Préparer la zone de travail et les moyens nécessaires à l’activité. Vérifier l’approvisionnement des pièces à positionner et à assembler. Réaliser la maintenance de 1er niveau du poste de travail. Régler les paramètres de soudage. Réaliser un positionnement d’éléments sur un ensemble ou sous ensemble partiellement soudé. Réaliser les soudures sur un ensemble préassemblé sur au moins un procédé de soudage. Contrôler la qualité des travaux de soudure.
Préparer la zone de travail et les moyens nécessaires à l’activité. Vérifier l’approvisionnement des pièces à positionner et à assembler. Réaliser la maintenance de 1er niveau du poste de travail. Régler les paramètres de soudage. Réaliser un positionnement d’éléments sur un ensemble ou sous ensemble partiellement soudé. Réaliser les soudures sur un ensemble préassemblé sur au moins un procédé de soudage. Contrôler la qualité des travaux de soudure.
Secteurs d'activité :
Le soudeur industriel intervient au sein d’un atelier de fabrication dans des entreprises de secteurs d’activités variés : charpentes métalliques, ensembles chaudronnés, tuyauteries industrielles dans les industries les plus diverses (nucléaires, construction automobile, ferroviaire, navale, aéronautique, aérospatiale, chimie, agro-alimentaires, transports et stockage de tous les fluides et produits pulvérisant, énergies hydrauliques, thermiques...). Le soudeur industriel travaille généralement dans une cabine de soudage, fermée, équipé de son poste à souder et d’un étau pour poser les éléments à assembler. Il peut être amené à travailler en chantier, en conformité avec les règles de sécurité spécifiques (permis feu…). Il exerce son activité dans le respect des normes et des règles d’hygiène, d’environnement et de sécurité. Le port des équipements de protection individuelle (EPI) est indispensable (lunettes, bouchons, cagoule de soudage, masque aspirant, gants…). Des équipements de protection collective permettent de travailler dans des conditions de sécurité et d’hygiène (système d’aspiration, rideaux de protection…). Les interventions particulières sont réalisées en accord avec le responsable hiérarchique, et après mise en sécurité de l’installation conformément aux règles établies par l’entreprise. Il applique la procédure pour la manipulation des charges lourdes. Le soudeur peut être amené à utiliser un chariot élévateur et/ou un pont roulant et être titulaire d’une autorisation de conduite, d’un ou plusieurs Certificat(s) d’Aptitude à la Conduite en Sécurité (CACES) conditionné(s) par une aptitude médicale à renouveler périodiquement.
Le soudeur industriel intervient au sein d’un atelier de fabrication dans des entreprises de secteurs d’activités variés : charpentes métalliques, ensembles chaudronnés, tuyauteries industrielles dans les industries les plus diverses (nucléaires, construction automobile, ferroviaire, navale, aéronautique, aérospatiale, chimie, agro-alimentaires, transports et stockage de tous les fluides et produits pulvérisant, énergies hydrauliques, thermiques...). Le soudeur industriel travaille généralement dans une cabine de soudage, fermée, équipé de son poste à souder et d’un étau pour poser les éléments à assembler. Il peut être amené à travailler en chantier, en conformité avec les règles de sécurité spécifiques (permis feu…). Il exerce son activité dans le respect des normes et des règles d’hygiène, d’environnement et de sécurité. Le port des équipements de protection individuelle (EPI) est indispensable (lunettes, bouchons, cagoule de soudage, masque aspirant, gants…). Des équipements de protection collective permettent de travailler dans des conditions de sécurité et d’hygiène (système d’aspiration, rideaux de protection…). Les interventions particulières sont réalisées en accord avec le responsable hiérarchique, et après mise en sécurité de l’installation conformément aux règles établies par l’entreprise. Il applique la procédure pour la manipulation des charges lourdes. Le soudeur peut être amené à utiliser un chariot élévateur et/ou un pont roulant et être titulaire d’une autorisation de conduite, d’un ou plusieurs Certificat(s) d’Aptitude à la Conduite en Sécurité (CACES) conditionné(s) par une aptitude médicale à renouveler périodiquement.
Types d'emplois accessibles :
Soudeur industriel Soudeur
Soudeur industriel Soudeur
Objectif contexte :
Le CQPM Soudeur industriel a été créé en 1989. Cette certification joue un rôle clé en permettant aux candidats de valider des compétences spécifiques au métier de soudeur industriel, en phase avec les exigences des entreprises. Il est à noter que le méti
Le CQPM Soudeur industriel a été créé en 1989. Cette certification joue un rôle clé en permettant aux candidats de valider des compétences spécifiques au métier de soudeur industriel, en phase avec les exigences des entreprises. Il est à noter que le méti
Statistiques : :
| Année | Certifiés | Certifiés VAE | Taux d'insertion global à 6 mois | Taux d'insertion métier à 2 ans |
|---|---|---|---|---|
| 2022 | 971 | 0 | 83 | |
| 2021 | 850 | 0 | 97 |
Bloc de compétences
RNCP39243BC01 : Préparation des pièces et des activités de soudage
Compétences :
Préparer la zone de travail et les moyens nécessaires à l’activité. Préparer les pièces et éléments à positionner et à assembler. Réaliser la maintenance de 1er niveau du poste de travail.
Préparer la zone de travail et les moyens nécessaires à l’activité. Préparer les pièces et éléments à positionner et à assembler. Réaliser la maintenance de 1er niveau du poste de travail.
Modalités d'évaluation :
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.
RNCP39243BC02 : Exécution des opérations de positionnement, de pointage et de soudage
Compétences :
Régler les paramètres de soudage. Réaliser un positionnement d’éléments sur un ensemble ou sous ensemble partiellement soudé. Réaliser les soudures sur un ensemble préassemblé sur au moins un procédé de soudage. Contrôler la qualité des travaux de soudure.
Régler les paramètres de soudage. Réaliser un positionnement d’éléments sur un ensemble ou sous ensemble partiellement soudé. Réaliser les soudures sur un ensemble préassemblé sur au moins un procédé de soudage. Contrôler la qualité des travaux de soudure.
Modalités d'évaluation :
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.
Les compétences professionnelles mentionnées dans le référentiel de certification sont évaluées par la commission d’évaluation à l’aide des critères mesurables, observables et les résultats attendus selon les conditions d’évaluation précisées dans le référentiel d’évaluation de la certification visée. Cette évaluation sera complétée par l’avis de l’entreprise pour décision finale. Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : Evaluation en situation professionnelle réelle : L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté. Celle-ci s’appuie sur : 1. une observation en situation de travail. 2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel : Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités. La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites. Et avis de l'entreprise : L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.